La France essaie de mettre en place le mécanisme d’octroi de licences pour les opérateurs de jeux en ligne avant la Coupe du monde de football. Le projet de loi a été approuvé par l’Assemblée Nationale, étant actuellement soumis à l’examen du Sénat.
Pour la joie des opérateurs européens, la Commission des finances du Sénat a trouvé que l’une des dispositions du projet était déplacée et a décidé de la modifier. Beaucoup d’opérateurs étrangers exploitent déjà des sites de jeux en France. Selon cette disposition, avant de pouvoir demander une licence, ces opérateurs auraient dû fermer les comptes existants de leurs clients français.
Le Sénat a jugé que cette exigence n’était pas nécessaire. Le sénateur François Trucy a déclaré à ce sujet: « La question de la clôture des comptes français n’est pas en cause; les opérateurs seront en mesure de continuer à travailler avec les joueurs français dans l’intervalle entre l’adoption de la loi et l’octroi des licences ». Toutefois, les opérateurs qui recevront des licences devront créer de nouveaux sites avec l’extension .fr et transférer les comptes des clients français sur ces nouveaux sites.
Cette annonce n’a pas été très bien reçue par certains opérateurs de casinos terrestres, qui envisagent aussi de demander des licences de jeux en ligne. Trois de ces opérateurs, Tranchant, Barrière et Joagroupe ont même poursuivi en justice plusieurs opérateurs de jeux en ligne européens. Ils les accusent devant le Tribunal correctionnel de Paris pour avoir violé l’actuelle loi française. Les casinotiers français ont sollicité à l’instance de suspendre pour deux ans le droit de ceux-ci de faire une demande de licence.
Parmi les noms trouvés sur la liste noire il y a Sportingbet, Unibet, 888 Holdings et Bwin. Sportingbet a fait valoir que l’affaire n’était pas de la compétence de la Cour française, la société fonctionnant dans une autre juridiction.
Bien que les opérateurs européens aient quelques clients français, ils ne touchent qu’un petit segment du marché français. Sans une licence, ils seront incapables de concurrencer efficacement avec les opérateurs agréés. C’est pourquoi on attend avec impatience la décision de l’instance française et l’approbation du projet de loi par le Sénat.
Tout opérateur de jeux qui veut avoir du succès sur le marché bondé d’aujourd’hui doit dépenser des millions pour des stratégies marketing innovatives. Il y a les coûts d’introduction de la marque, de la technique bouche-à -oreille et des autres stratégies à la mode dans les bureaux PR des sociétés de jeux. Que ce soit par des spots télévisés, des interstitiels web ou par des panneaux géants, le simple aperçu d’une salle de jeux contribue à la rendre plus populaire.
Apiafi Associates, une firme de consultants indépendants, a récemment réalisé une étude sur la popularité des sites de jeux auprès des utilisateurs d’Internet. L’étude a utilisé le service Google Alerts, afin d’évaluer quelles marques ont le plus grand nombre de clients. Combinée avec quelques renseignements supplémentaires, l’étude a généré une liste des dix plus populaires marques de jeux en ligne.
Dans ce classement, Bwin Interactive Entertainment occupe la 8e place. Cette entreprise autrichienne est depuis longtemps un site de paris sportifs d’une grande renommée, mais au cours des 12 derniers mois, elle est devenue l’une des sociétés de jeux les plus redoutables au monde. En 2006 ils ont acheté le réseau de poker en ligne OnGame, devenu la 5e plus populaire selon le trafic de joueurs. Bwin a aussi acquis Gioco Digital, devenant l’un des acteurs majeurs du poker en ligne italien. Dans quelques années, Bwin a évolué de façon spectaculaire.
Fin 2009, Bwin a renforcé son attrait, introduisant une technologie qui permet aux joueurs de communiquer entre eux grâce à Facebook et Twitter. Pour rendre cela possible, Bwin utilise le logiciel Shoutbox. La technologie fait sortir de l’isolement les joueurs en ligne et enrichit leur expérience. Avec une clientèle de plus de 20 millions de personnes de 22 pays différents, Bwin a la capacité d’accéder à des millions de nouveaux clients à travers les réseaux sociaux. La technologie Shoutbox fait partie d’une injection de 45 millions de dollars que Bwin a investis dans sa plate-forme de poker.
La démarche fait partie d’un changement de stratégie. Quelques années auparavant, l’accent était mis sur l’infrastructure. Maintenant le mot d’ordre est l’innovation. D’autres entreprises européennes majeures, telles que William Hill et Ladbrokes, travaillent aussi sur de nouvelles façons de se connecter aux services de réseautage social, pour le contentement des clients et leur propre profit.
La campagne « Right2bet », récemment lancée pour promouvoir le droit de jouer en ligne sur tout le territoire de l’UE, avance à petits pas. La finalité de la campagne et de l’organisation qui la propose est de porter la pétition de libéralisation du secteur gambling devant le Parlement Européen. Pour cela, la pétition doit être signée par 1 million de personnes, citoyens européens. Or, la pétition n’a recueilli jusqu’à présent que 10.000 signatures.
Right2Bet utilise une clause du Traité de Lisbonne, qui permet à l’opinion publique des pays européens d’influencer le processus législatif de l’Union Européenne, à condition que l’action souhaitée soit soutenue par au moins un million de signataires.
La communauté générique des joueurs est mécontente notamment des monopoles de jeux maintenus dans plusieurs pays européens et des restrictions sévères sur les opérateurs étrangers. Le résultat est souvent un niveau de taxation plus élevé et un niveau de gains moins élevé.
La législation communautaire existante prévoit la liberté de prêter des services à l’intérieur du marché européen. Mais la menace d’une procédure d’infraction à l’encontre de ceux qui ne la respectent n’a pas été très prolifique. La campagne Right2Bet mise sur la volonté publique qui pourrait vraiment faire bouger les choses.
Right2Bet propose aussi un site web éponyme qui renseigne le public sur la campagne et la collecte des signatures.
Le groupe de casinos Partouche a annoncé vendredi, le 23 octobre, que la société était arrivé à un accord préliminaire avec les banques au regard du ré-échelonnement de ses dettes. Patrick Partouche, le président du Directoire, a apprécié dans une déclaration que cet accord les aiderait à « préserver l’indépendance du groupe ».
L’accord concerne l’échéance du crédit de 431 millions d’euros contracté par le groupe Partocuhe, emprunt qui aurait dû être remboursé jusqu’au 31 octobre 2012. Maintenant, cette échéance a été repoussée à octobre 2015. Toutefois, cette preuve de clémence de la part des banques a ses coûts. Une conséquence naturelle de la restructuration sera l’augmentation des frais financiers liés au crédit ré-échelonné. De plus, le groupe devra également payer à ses créanciers « la majeure partie du cash flow excédentaire », ce qui le privera du profit jusqu’à la restitution de sa dette. Afin de mieux répondre à ses engagements, Partouche va aussi procéder à la cession de quelques-uns de ses actifs, ce qui peut signifier qu’il renoncera à une partie de son parc de casinos.
Patrick Partouche a salué l’entente avec les créanciers, qu’on perçoit comme une bouchée d’oxygène pour le groupe : « La conclusion d’un accord avec le pool bancaire sur la restructuration de la dette nous redonne un cadre financier adapté à notre situation, préservant notre indépendance ».
En conséquence, l’accord permettra à la société de continuer ses activités traditionnelles – jeux de casino et tournois de poker – mais elle ne pourra pas faire de nouveaux investissements. Or, cela pose un problème à Partouche, qui risque d’être surpassé par les autres compétiteurs de l’industrie et surtout affecté par la concurrence déloyale des opérateurs en ligne étrangers. Le groupe a aussi souffert d’une évolution législative défavorable et en particulier de la loi antitabac qui interdit de fumer dans les lieux publics, y compris les casinos. En dépit de tout cela, Patrick Partouche garde l’optimisme: « Comme au poker, il y a pas que de « bad beat »…après la pluie, le beau temps », a-t-il présagé.
Depuis que l’application de comptage des cartes a été lancée ( et découverte) sur l’iPhone, ces dispositifs ont été interdits dans la plupart des casinos terrestres, les propriétaires de ces appareils pouvant faire l’objet des accusations et payer des amendes. Certains casinos ont même imposé des règles qui interdisent l’accès au casino à ceux qui ont sur eux des iPhones.
Maintenant l’utilisation d’un iPhone est classé comme un crime presque dans tous les casinos des Etats-Unis, pareillement à tout autre dispositif de comptage de cartes. Cependant, ce dispositif ne peut pas être détecté lorsqu’on joue en ligne. C’est l’une des raisons pour lesquelles les casinos virtuels deviennent de plus en plus populaires que les casinos terrestres, qui, à l’avis des joueurs, imposent trop de règles et d’interdictions (comme l’interdiction de fumer et maintenant, celle des iPhones).
Donc, depuis la sortie de cette application de comptage sur l’iPhone, les casinos en ligne ont signalé une croissance des inscriptions et des dépôts effectués par les nouveaux joueurs. En outre, la récession économique ne fait que laisser également les casinos virtuels prendre la partie du lion sur le marché des jeux. Les joueurs en ligne économisent l’argent destiné au voyage, à l’hébergement et sont épargnés d’autres frais supplémentaires.
MGM Mirage fait de véritables efforts pour mener à bien son projet City Center à Las Vegas. A la fin de la semaine passée, la compagne a fait un remboursement d’emprunt de 200 millions de dollars, une action censée tenir la banqueroute à l’écart.
Mais, si la compagne a espéré que ce remboursement serait en mesure de lui apporter la confiance des investisseurs du marché, il semble qu’il fût arrivé le contraire. Le lundi matin, le prix des actions de MGM a baissé de plus de 10%. Peu sont ceux qui ne partagent pas l’opinion selon laquelle « la société est au bord de la faillite et à peine capable d’acquitter ses propres paiements ».
Inévitablement, les choses se compliquent aussi dans les relations MGM Mirage – Dubai World, le partenaire de MGM dans le projet City Center. Dubai ne s’est pas engagé à mettre plus d’argent dans le projet et a blâmé MGM Mirage pour le dépassement du coût estimé.
Dubai World a apprécié, quand-même, le paiement de dernière minute fait par MGM Mirage, en le prenant pour « un signe de bonne foi ». La compagne n’a pas oublié d’avertir aussi que ce n’était qu’une solution temporaire aux problèmes de liquidités auxquelles MGM se confronte: « C’est comme un moyen acceptable, bien que temporaire, à la solution des problèmes de liquidités auxquelles MGM Mirage fait faire face et qui sont au coeur de la poursuite déposée à Delaware au début de cette semaine », a transmis la compagne dans une déclaration envoyée par e-mail.
La semaine dernière, Infinity World – une filiale de Dubai World, a poursuivi MGM, alléguant que cette dernière a manqué aux termes de leur contrat. MGM a répliqué que la poursuite était « totalement sans fondement », mais avec ce « signe de bonne foi » du vendredi passé, on a vu que la poursuite n’était pas insensée et qu’on cherche encore des solutions…
PokerStars, le plus grand site poker en ligne, a annoncé ces jours le programme de la Grande Finale de la cinquième saison du Tournoi Européen de Poker de Monte Carlo – le plus large et riche événement de poker de sept jours d’Europe. La Grande Finale EPT de Monte Carlo se déroulera entre le 27 avril et le 3 mai et offrira quatorze événements distincts, ce qui fait de la Grande Finale le plus passionnant festival de poker jamais organisé en Europe.
Les quatorze événements s’étendent sur une semaine et aura lieu dans l’une des plus belles destinations du monde. PokerStars va éliminer tous les obstacles pour que les amoureux du poker de partout aient la chance d’entreprendre un voyage de succès à Monaco. Les satellites pour le Main Event ont déjà commencé sur le site.
L’an dernier, l’Evénement principal a attiré plus de 840 joueurs. Celui qui a gagné le titre et un prix de 3,15 millions de dollars, a été le Canadien de 22 ans Glen Chorny. Cette année, le Championnat de No Limit Hold’em d’un buy-in de 12,633$ (10,000 euros) pourra dépasser tous les records précédemment établis à un tournoi de poker européen. Avec plus de 1,000 joueurs attendus à l’événement, la cagnotte est estimée à 12 millions de dollars.
Le Main Event est seulement l’une des attractions européennes de poker de cette année. Deux nouveaux grands tournois – le Championnat Européen des High Rollers et le Championnat d’Omaha Pot Limit feront également de PokerStars la destination préférée des joueurs de poker. Le site organisera des satellites pour le tournoi d’Omaha qui offrent un prix spécial de trois jours à Monte Carlo.
Le jackpot progressif de Beach Life, une machine à sous offerte par la société Playtech, atteint des chiffres impressionnants. À présent, il dépasse 1,060,000 euros, ayant augmenté très rapidement au cours des dernières semaines. Désormais, on n’attend que quelqu’un réalise ses rêves, en le décrochant.
Cet énorme jackpot progressif n’est pas le seul qui puisse marquer votre vie! Gold Rally, une autre machine à sous très populaire pour le record établi par son jackpot progressif, peut offrir actuellement à un heureux gagnant plus de 325,000 euros. Ce jeu est, selon les statistiques, le favori des Français, des Espagnols et des Italiens.
Le suivant dans les préférances des joueurs est le jeu d’arcade Mega Ball. Ceci offre aux joueurs la possibilité de parier soit sur un seul jeu, soit sur tous les 8 jeux qu’il inclut. Le jackpot progressif lié à ce jeu s’élève maintenant à plus de 240,000 euros. Il attire les joueurs de toute l’Europe, mais les Russes et les Anglais semblent les plus férus.
Mais n’oublions pas de Mega Moolah, la machine à sous présente dans les casinos qui utilisent le logiciel de Microgaming et qui semble vraiment une « machine à créer des millionnaires ». La dernière fois que le jackpot progressif de Mega Moolah a été décroché, au mois d’avril 2008, le chanceux Klaus E. a gagné $5,556,753.68, tout en jouant sur le site du casino BlackjackBallroom.com. Immédiatement après, le jackpot est reparti d’un million de dollars. Ainsi que, à cette époque, il s’est de nouveau élevé à plus de 5,5 millions de dollars. Mega Moolah est disponible dans des casinos tels que 32Red, Intertops, Spin Palace etc.
Parmi les joueurs américains, le plus convoité est le Jackpot Pinata, de la machine à sous Aztec Millions. Ce jackpot vaut 1,2 millions de dollars, étant disponible aux casinos RTG.
Cette année, le Las Vegas sera de nouveau l’hôte de National Heads-Up Championship, qui rassemblera 64 joueurs de poker d’élite du monde entier. Ceux-ci se donneront rendez-vous à Caesars Palace, pour une confrontation qui se déroulera entre le 6 et le 8 mars.
La bataille sera un véritable heads-up entre la vieille garde des tournois de poker et les jeunes étoiles. Au cours de la compétition on entendra des noms résonnants, tels Phil Ivey, Johnny Chan, Doyle Brunson, Chris Ferguson, Phil Hellmut – l’ancien détenteur du titre du « plus jeune joueur » qui a gagné le Main Event de WSOP, et Peter Eastgate, celui qui a détrôné Phil Hellmuth, en gagnant WSOP 2008 à l’âge de 22 ans. Le Championnat accueillera aussi les jeunes combattants prêts à lancer le gant aux titans, dans une série de matchs qui décideront qui est le meilleur joueur de heads-up.
Le vice président exécutif de NBC Sports, John Miller est plus qu’enchanté de la manière dont cette cinquième saison se déroulera: « Le format unique et passionnant de National Heads-Up Championship crée la plus irrésistible action de poker de partout ». Il a signalé la présence d’un grand nombre de talents à l’événement, ce qui est une garantie pour la qualité du poker qu’on pourra suivre sur NBC à ces dates-là .
National Heads-Up Championship est un tournoi à élimination simple dont le format est emprunté des tournois de basketball de collège. Le premier prix sera de 500,000$, tandis que le joueur sur la deuxième place devra se contenter de 250,000$. Les concurrents du premier tour seront choisis au jour de 5 mars et la compétition débutera le 6 mars. Deux jours plus tard, la fumée sera dissipée et on connaîtra le dernier joueur resté à la table, qui sera couronné en champion du tournoi.
Affirmer que la communauté des jeux en ligne s’est tout simplement réjouit des résultats des présidentielles aux Etats-Unis serait très peu par rapport au vrai impacte de l’événement. Ce n’est aucun secret que la victoire de Barack Obama a apporté un souffle de soulagement parmi les opérateurs de casinos virtuels du monde. Dès la campagne électorale, le président élu des Etats-Unis s’est montré ouvert à une future conciliation des jeux en ligne avec la loi.
A présent, il y a de nombreuses questions urgentes auxquelles Obama doit s’attaquer. Avant tout, c’est l’économie et ce qui pour le gouvernement est une impasse et un défi, pour les investisseurs de l’industrie des jeux est une bonne carte à jouer. Afin de résoudre cette question, le nouveau président pourrait avoir besoin de se tourner vers les casinos virtuels en tant que source de revenus.
Selon les analyses documentées, le potentiel de revenus engendrés par les jeux en ligne est l’un formidable. L’UIGEA sera l’une des principales cibles. Et il y a d’ores et déjà un projet de loi, en train d’être approuvé et qui vise à annuler UIGEA. Le président Obama pourrait être un médiateur dans le débats sur les jeux en lignes, ce qui est de bon augure pour l’industrie.
Obama a déjà établi qu’il veut garder l’internet gratuit. En partie, cela signifie abroger les lois qui visent à supprimer la liberté des entreprises sur l’Internet. Ces jours, il y a eu à Washington une animation qu’on n’a plus vécue depuis longtemps. C’est l’émoi des personnes américaines qui ont le sentiment d’avoir, enfin, une voix. Et l’une de ces voix fait entendre le mécontentement envers la législation en vigueur en matière de jeux. Aux Etats-Unis, il y a des millions de joueurs en ligne et des millions qui le feraient s’ils avaient légalement la chance. C’est là que Obama entre en jeu.
Son administration sera responsable de réparer toutes les erreurs du passé, et l’UIGEA est l’une de ces erreurs. Les citoyens des Etats-Unis n’ont pas demandé cette loi et nombreux sont ceux qui espèrent qu’ils n’auront plus besoin de la respecter dorénavant.