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La Grèce est le dernier pays à faire la une après que le gouvernement a dévoilé de nouveaux plans pour modifier la législation de jeu déjà proposée.

La décision controversée a été prise par les députés qui ont proposé la révision d’un projet de loi visant à libéraliser les jeux sur Internet dans le pays. Le changement est arrivé après les protestations de plusieurs politiciens réputés que la libéralisation pourrait transformer la Grèce dans un casino géant. Mais le gouvernement cherche désespérément à générer des revenus supplémentaires pour contrer les effets de la crise économique.

Le projet de loi initial, rédigé au mois de mars, semblait prêt à apporter au pays 700 millions € de revenus provenant des licences accordées aux opérateurs. Beaucoup ont salué les propositions promettant de collecter l’argent bien nécessaire dans cette période de récession – des recettes que, selon certains, le gouvernement ne pourrait pas se permettre de refuser compte tenu de la gravité de la récession financière.

Les dirigeants du Parti socialiste au pouvoir ont émis des doutes sur le projet de loi qui suggèrent que la libéralisation des jeux pourrait conduire à des abus et à une activité excessive entre les joueurs et les opérateurs. Commentant la situation, Dimitris Papoutsis, député du Mouvent socialiste panhellénique, a déclaré qu’il était convaincu que le pays devait avoir une approche prudente et ne pas déréglementer complètement le marché ».

En même temps, le ministre des Finances, George Papaconstantinou, a dévoilé que la loi subirait un processus de révision. Le ministère des Finances n’a pas transmis plus d’informations. Tout le monde suivra avec un vif intérêt les discussions que le gouvernement engagera pour résoudre l’un des problèmes les plus urgents du pays.

La France essaie de mettre en place le mécanisme d’octroi de licences pour les opérateurs de jeux en ligne avant la Coupe du monde de football. Le projet de loi a été approuvé par l’Assemblée Nationale, étant actuellement soumis à l’examen du Sénat.

Pour la joie des opérateurs européens, la Commission des finances du Sénat a trouvé que l’une des dispositions du projet était déplacée et a décidé de la modifier. Beaucoup d’opérateurs étrangers exploitent déjà des sites de jeux en France. Selon cette disposition, avant de pouvoir demander une licence, ces opérateurs auraient dû fermer les comptes existants de leurs clients français.

Le Sénat a jugé que cette exigence n’était pas nécessaire. Le sénateur François Trucy a déclaré à ce sujet: « La question de la clôture des comptes français n’est pas en cause; les opérateurs seront en mesure de continuer à travailler avec les joueurs français dans l’intervalle entre l’adoption de la loi et l’octroi des licences ». Toutefois, les opérateurs qui recevront des licences devront créer de nouveaux sites avec l’extension .fr et transférer les comptes des clients français sur ces nouveaux sites.

Cette annonce n’a pas été très bien reçue par certains opérateurs de casinos terrestres, qui envisagent aussi de demander des licences de jeux en ligne. Trois de ces opérateurs, Tranchant, Barrière et Joagroupe ont même poursuivi en justice plusieurs opérateurs de jeux en ligne européens. Ils les accusent devant le Tribunal correctionnel de Paris pour avoir violé l’actuelle loi française. Les casinotiers français ont sollicité à l’instance de suspendre pour deux ans le droit de ceux-ci de faire une demande de licence.

Parmi les noms trouvés sur la liste noire il y a Sportingbet, Unibet, 888 Holdings et Bwin. Sportingbet a fait valoir que l’affaire n’était pas de la compétence de la Cour française, la société fonctionnant dans une autre juridiction.

Bien que les opérateurs européens aient quelques clients français, ils ne touchent qu’un petit segment du marché français. Sans une licence, ils seront incapables de concurrencer efficacement avec les opérateurs agréés. C’est pourquoi on attend avec impatience la décision de l’instance française et l’approbation du projet de loi par le Sénat.

Tout opérateur de jeux qui veut avoir du succès sur le marché bondé d’aujourd’hui doit dépenser des millions pour des stratégies marketing innovatives. Il y a les coûts d’introduction de la marque, de la technique bouche-à-oreille et des autres stratégies à la mode dans les bureaux PR des sociétés de jeux. Que ce soit par des spots télévisés, des interstitiels web ou par des panneaux géants, le simple aperçu d’une salle de jeux contribue à la rendre plus populaire.

Apiafi Associates, une firme de consultants indépendants, a récemment réalisé une étude sur la popularité des sites de jeux auprès des utilisateurs d’Internet. L’étude a utilisé le service Google Alerts, afin d’évaluer quelles marques ont le plus grand nombre de clients. Combinée avec quelques renseignements supplémentaires, l’étude a généré une liste des dix plus populaires marques de jeux en ligne.

Dans ce classement, Bwin Interactive Entertainment occupe la 8e place. Cette entreprise autrichienne est depuis longtemps un site de paris sportifs d’une grande renommée, mais au cours des 12 derniers mois, elle est devenue l’une des sociétés de jeux les plus redoutables au monde. En 2006 ils ont acheté le réseau de poker en ligne OnGame, devenu la 5e plus populaire selon le trafic de joueurs. Bwin a aussi acquis Gioco Digital, devenant l’un des acteurs majeurs du poker en ligne italien. Dans quelques années, Bwin a évolué de façon spectaculaire.

Fin 2009, Bwin a renforcé son attrait, introduisant une technologie qui permet aux joueurs de communiquer entre eux grâce à Facebook et Twitter. Pour rendre cela possible, Bwin utilise le logiciel Shoutbox. La technologie fait sortir de l’isolement les joueurs en ligne et enrichit leur expérience. Avec une clientèle de plus de 20 millions de personnes de 22 pays différents, Bwin a la capacité d’accéder à des millions de nouveaux clients à travers les réseaux sociaux. La technologie Shoutbox fait partie d’une injection de 45 millions de dollars que Bwin a investis dans sa plate-forme de poker.

La démarche fait partie d’un changement de stratégie. Quelques années auparavant, l’accent était mis sur l’infrastructure. Maintenant le mot d’ordre est l’innovation. D’autres entreprises européennes majeures, telles que William Hill et Ladbrokes, travaillent aussi sur de nouvelles façons de se connecter aux services de réseautage social, pour le contentement des clients et leur propre profit.

La campagne « Right2bet », récemment lancée pour promouvoir le droit de jouer en ligne sur tout le territoire de l’UE, avance à petits pas. La finalité de la campagne et de l’organisation qui la propose est de porter la pétition de libéralisation du secteur gambling devant le Parlement Européen. Pour cela, la pétition doit être signée par 1 million de personnes, citoyens européens. Or, la pétition n’a recueilli jusqu’à présent que 10.000 signatures.

Right2Bet utilise une clause du Traité de Lisbonne, qui permet à l’opinion publique des pays européens d’influencer le processus législatif de l’Union Européenne, à condition que l’action souhaitée soit soutenue par au moins un million de signataires.

La communauté générique des joueurs est mécontente notamment des monopoles de jeux maintenus dans plusieurs pays européens et des restrictions sévères sur les opérateurs étrangers. Le résultat est souvent un niveau de taxation plus élevé et un niveau de gains moins élevé.

La législation communautaire existante prévoit la liberté de prêter des services à l’intérieur du marché européen. Mais la menace d’une procédure d’infraction à l’encontre de ceux qui ne la respectent n’a pas été très prolifique. La campagne Right2Bet mise sur la volonté publique qui pourrait vraiment faire bouger les choses.

Right2Bet propose aussi un site web éponyme qui renseigne le public sur la campagne et la collecte des signatures.

Le groupe de casinos Partouche a annoncé vendredi, le 23 octobre, que la société était arrivé à un accord préliminaire avec les banques au regard du ré-échelonnement de ses dettes. Patrick Partouche, le président du Directoire, a apprécié dans une déclaration que cet accord les aiderait à « préserver l’indépendance du groupe ».

L’accord concerne l’échéance du crédit de 431 millions d’euros contracté par le groupe Partocuhe, emprunt qui aurait dû être remboursé jusqu’au 31 octobre 2012. Maintenant, cette échéance a été repoussée à octobre 2015. Toutefois, cette preuve de clémence de la part des banques a ses coûts. Une conséquence naturelle de la restructuration sera l’augmentation des frais financiers liés au crédit ré-échelonné. De plus, le groupe devra également payer à ses créanciers « la majeure partie du cash flow excédentaire », ce qui le privera du profit jusqu’à la restitution de sa dette. Afin de mieux répondre à ses engagements, Partouche va aussi procéder à la cession de quelques-uns de ses actifs, ce qui peut signifier qu’il renoncera à une partie de son parc de casinos.

Patrick Partouche a salué l’entente avec les créanciers, qu’on perçoit comme une bouchée d’oxygène pour le groupe : « La conclusion d’un accord avec le pool bancaire sur la restructuration de la dette nous redonne un cadre financier adapté à notre situation, préservant notre indépendance ».

En conséquence, l’accord permettra à la société de continuer ses activités traditionnelles – jeux de casino et tournois de poker – mais elle ne pourra pas faire de nouveaux investissements. Or, cela pose un problème à Partouche, qui risque d’être surpassé par les autres compétiteurs de l’industrie et surtout affecté par la concurrence déloyale des opérateurs en ligne étrangers. Le groupe a aussi souffert d’une évolution législative défavorable et en particulier de la loi antitabac qui interdit de fumer dans les lieux publics, y compris les casinos. En dépit de tout cela, Patrick Partouche garde l’optimisme: « Comme au poker, il y a pas que de « bad beat »…après la pluie, le beau temps », a-t-il présagé.

Depuis que l’application de comptage des cartes a été lancée ( et découverte) sur l’iPhone, ces dispositifs ont été interdits dans la plupart des casinos terrestres, les propriétaires de ces appareils pouvant faire l’objet des accusations et payer des amendes. Certains casinos ont même imposé des règles qui interdisent l’accès au casino à ceux qui ont sur eux des iPhones.

Maintenant l’utilisation d’un iPhone est classé comme un crime presque dans tous les casinos des Etats-Unis, pareillement à tout autre dispositif de comptage de cartes. Cependant, ce dispositif ne peut pas être détecté lorsqu’on joue en ligne. C’est l’une des raisons pour lesquelles les casinos virtuels deviennent de plus en plus populaires que les casinos terrestres, qui, à l’avis des joueurs, imposent trop de règles et d’interdictions (comme l’interdiction de fumer et maintenant, celle des iPhones).

Donc, depuis la sortie de cette application de comptage sur l’iPhone, les casinos en ligne ont signalé une croissance des inscriptions et des dépôts effectués par les nouveaux joueurs. En outre, la récession économique ne fait que laisser également les casinos virtuels prendre la partie du lion sur le marché des jeux. Les joueurs en ligne économisent l’argent destiné au voyage, à l’hébergement et sont épargnés d’autres frais supplémentaires.

MGM Mirage fait de véritables efforts pour mener à bien son projet City Center à Las Vegas. A la fin de la semaine passée, la compagne a fait un remboursement d’emprunt de 200 millions de dollars, une action censée tenir la banqueroute à l’écart.

Mais, si la compagne a espéré que ce remboursement serait en mesure de lui apporter la confiance des investisseurs du marché, il semble qu’il fût arrivé le contraire. Le lundi matin, le prix des actions de MGM a baissé de plus de 10%. Peu sont ceux qui ne partagent pas l’opinion selon laquelle « la société est au bord de la faillite et à peine capable d’acquitter ses propres paiements ».

Inévitablement, les choses se compliquent aussi dans les relations MGM Mirage – Dubai World, le partenaire de MGM dans le projet City Center. Dubai ne s’est pas engagé à mettre plus d’argent dans le projet et a blâmé MGM Mirage pour le dépassement du coût estimé.

Dubai World a apprécié, quand-même, le paiement de dernière minute fait par MGM Mirage, en le prenant pour « un signe de bonne foi ». La compagne n’a pas oublié d’avertir aussi que ce n’était qu’une solution temporaire aux problèmes de liquidités auxquelles MGM se confronte: « C’est comme un moyen acceptable, bien que temporaire, à la solution des problèmes de liquidités auxquelles MGM Mirage fait faire face et qui sont au coeur de la poursuite déposée à Delaware au début de cette semaine », a transmis la compagne dans une déclaration envoyée par e-mail.

La semaine dernière, Infinity World – une filiale de Dubai World, a poursuivi MGM, alléguant que cette dernière a manqué aux termes de leur contrat. MGM a répliqué que la poursuite était « totalement sans fondement », mais avec ce « signe de bonne foi » du vendredi passé, on a vu que la poursuite n’était pas insensée et qu’on cherche encore des solutions…

PokerStars, le plus grand site poker en ligne, a annoncé ces jours le programme de la Grande Finale de la cinquième saison du Tournoi Européen de Poker de Monte Carlo – le plus large et riche événement de poker de sept jours d’Europe. La Grande Finale EPT de Monte Carlo se déroulera entre le 27 avril et le 3 mai et offrira quatorze événements distincts, ce qui fait de la Grande Finale le plus passionnant festival de poker jamais organisé en Europe.

Les quatorze événements s’étendent sur une semaine et aura lieu dans l’une des plus belles destinations du monde. PokerStars va éliminer tous les obstacles pour que les amoureux du poker de partout aient la chance d’entreprendre un voyage de succès à Monaco. Les satellites pour le Main Event ont déjà commencé sur le site.

L’an dernier, l’Evénement principal a attiré plus de 840 joueurs. Celui qui a gagné le titre et un prix de 3,15 millions de dollars, a été le Canadien de 22 ans Glen Chorny. Cette année, le Championnat de No Limit Hold’em d’un buy-in de 12,633$ (10,000 euros) pourra dépasser tous les records précédemment établis à un tournoi de poker européen. Avec plus de 1,000 joueurs attendus à l’événement, la cagnotte est estimée à 12 millions de dollars.

Le Main Event est seulement l’une des attractions européennes de poker de cette année. Deux nouveaux grands tournois – le Championnat Européen des High Rollers et le Championnat d’Omaha Pot Limit feront également de PokerStars la destination préférée des joueurs de poker. Le site organisera des satellites pour le tournoi d’Omaha qui offrent un prix spécial de trois jours à Monte Carlo.